Quel salaire dans une startup tech ?

Du CEO au junior, la jeune entreprise Buffer vient de publier tous les chiffres liés à la rémunération des salariés…

Buffer, une startups qui propose aux entreprises des outils pour améliorer l’engagement sur les réseaux sociaux a publié l’ensemble des salaires de ses employés. Dans une optique d’accroissement de la transparence, la start-up a mis en place plusieurs actions :

  • la publication des chiffres clés : chiffre d’affaires, nombre d’utilisateurs…
  • des rapports mensuels de progression de l’entreprise (service client, performance du blog, évolution du business…)
  • la possibilité d’accéder en interne à tous les emails envoyés entre les salariés
  • la publication des améliorations personnelles au sein de l’entreprise…

Et enfin, la mise à disposition publique de la formule de calcul du salaire de chacun dans la startup, et les montants associés. L’initiative a été vivement saluée sur le blog Buffer ainsi que sur les réseaux sociaux.

Lorsqu’on sait que les entrepreneurs ne peuvent souvent pas se payer avant deux ans, il est intéressant de voir comment une start-up de près de 1,2 millions d’utilisateurs et qui a levé $400 000 en 2011 gère la transparence sur le sujet tabou du salaire. Bel exemple encore rare aujourd’hui…

Un exemple de formule pour le calcul du salaire dans une startup

salaire-startup

Le site Internet Quartz qui a repris la news et réalisé un graphique intéressant présentant les salaires chez Buffer.

Le salaire dans une startup est-il attractif ?

Alors que plusieurs articles ont parus à propos de la rémunération des employés dans les startups, beaucoup avancent que l’objectif premier d’une embauche en startup n’est pas le salaire, mais l’expérience… La multiplicité des tâches confiées à chacun et l’ambiance de travail font d’un passage en start-up une expérience intéressante et très formatrice.

Maddyness a ainsi interviewé plusieurs CEO de startups en juin 2013. Sont mises en avant les multiples possibilités pour rémunérer ses premiers salariés. En France, l’actionnariat (l’association des salariés au capital de l’entreprise) semble moins développé qu’outre- mer, et l’embauche massive de stagiaires est plus que plébiscitée. Moins coûteux que des salariés pour les entreprises, les stagiaires en start-up bénéficient souvent de fortes responsabilités.

 

Pour aller plus loin :